Insuffisance rénale chez le chat : quels sont ses symptômes ?

Qu’est-ce qui cause l’insuffisance rénale chez le chat ?


Votre chat souffre d’insuffisance rénale ? L’insuffisance rénale chez le chat représente un dysfonctionnement de ses reins, entraînant ainsi une mauvaise élimination des toxines (urée) du sang. Les chats âgés sont particulièrement touchés.

C’est l’une des maladies chroniques les plus courantes. Elle correspond à une destruction incurable et progressive des reins. Découvrons ensemble quelques astuces pour protéger votre chat de cela, ainsi que quelques symptômes qui vous permettront de reconnaître une insuffisance rénale chez votre chat et de la traiter rapidement.

Quels sont les symptômes de l’insuffisance rénale chez le chat ?
L’insuffisance rénale chez le chat est une maladie assez évolutive. Les symptômes qui apparaissent chez les chats ne sont pas encore assez spécifiques et peuvent même passer inaperçus au début de la maladie, pour finir par apparaître au fur et à mesure que le problème évolue.

En effet, comme un tiers de vos reins resteront fonctionnels à tout moment, le comportement de vos boules de poils ne sera pas affecté. Ensuite, nous pourrons constater une fatigue de plus en plus marquée ainsi que des maladies plus fréquentes.

A ce stade plus avancé, on observera chez le chat :

  • diarrhée;
  • frustré;
  • Les vomissements deviendront plus fréquents;
  • Le chat peut perdre l’appétit et peut même refuser de manger ;


Ses mictions seront accompagnées de douleurs et il pourra s’arrêter d’uriner de ce fait, voire à l’inverse, il pourra uriner plus fréquemment.

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En effet, la déshydratation est à l’origine d’un mauvais filtrage des toxines, l’amenant à boire abondamment, ce qui peut entraîner une incontinence. S’ils ne sont pas traités, les symptômes ne feront qu’empirer à mesure que les reins se détruisent et perdent toute fonction.

Comment l’insuffisance rénale est-elle diagnostiquée ?


L’insuffisance rénale chez les chats peut être définitivement diagnostiquée avec des tests sanguins seuls. Lorsque les reins de votre compagnon échouent, le vétérinaire peut confirmer ses soupçons en observant des niveaux élevés de créatinine et d’urée.

Par conséquent, des examens plus approfondis, tels que des analyses d’urine et des radiographies, seront envisagés afin que le vétérinaire puisse déterminer le stade de développement et, dans ce cas, faire des recommandations de traitement.

Comment traiter l’insuffisance rénale chez le chat ?


Les anti-émétiques et les diurétiques sont généralement administrés pour soulager votre animal en cas d’insuffisance rénale aiguë suite à un traitement de provocation par un vétérinaire sous forme de perfusion.

Durant cette étape, les chats doivent être sous surveillance vétérinaire jusqu’à ce que les toxines soient éliminées. La nourriture que vous lui donnez à la maison doit être modifiée pour réduire la charge sur ses reins (l’apport de phosphore et de protéines doit être faible). De plus, une attention particulière doit être portée à l’évolution des symptômes.

Traitement de l’insuffisance rénale chronique


Si le chat n’est pas traité rapidement, des séquelles peuvent survenir. En règle générale, les reins sont encore très fragiles et son vétérinaire doit réaliser des tests de suivi pour suivre son évolution.

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Si votre chat souffre d’insuffisance rénale chronique, le traitement sera plus subtil et onéreux : il s’agira de ralentir la destruction des reins, même si les dégâts déjà présents sont irréversibles.

Grâce à un suivi et un traitement adapté à l’état du chat, il peut heureusement vivre quelques années de plus dans de bonnes conditions. Vous devrez ajuster son alimentation pour le reste de sa vie, en lui servant des croquettes spécifiques et adaptées.

Comment prévenir le risque d’insuffisance rénale ?


Il existe différentes causes d’insuffisance rénale chez le chat. Ce dernier peut également survenir spontanément, simplement à la suite du vieillissement des organes.

Le traitement prophylactique n’existe pas dans ce cas. Cependant, suivre une hygiène de vie saine et devoir mettre à jour ses vaccins, tout cela limitera les facteurs de risque.

Il faut savoir que certaines maladies infectieuses d’origine parasitaire, comme la maladie de Lyme, peuvent également être en cause. Il est donc très important d’assurer un bon maintien d’une protection antiparasitaire régulière.

Divers autres facteurs peuvent en être la cause, notamment une mauvaise miction due à des calculs rénaux ou à une néphrite (inflammation des reins). Il peut également s’agir d’un effet secondaire d’une chimiothérapie ou d’anti-inflammatoires, de facteurs génétiques, de malformations rénales, etc.

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